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L’Ekiden de Paris 2017

Je ne vous présente plus l’Ekiden de Paris (course en relais sur la distance d’un marathon), que je pratique tous les ans (mon compte rendu de l’année dernière: l’Ekiden de Paris 2016).

En 2016, ça avait été le drame niveau organisation, des soucis d’indications sur les ravitos et pompom sur la Garonne pas de médaille à l’arrivée. Bref, ce fût pire qu’une tragédie grecque. Et pourtant cette année on rempile. Pourquoi?

L’équipe de l’Ekiden

Parce que cette course favorise l’entraide, la solidarité et le partage d’une team. C’est bien plus qu’une simple course, bien mieux que courir pour soi. Ici on court en pensant à ses potos qui t’attendent en se goinfrant de pépitos et qui se caillent les miches (point météo: début novembre à Paris, il fait froid).

Le #BibiRunningClub a donc décidé de revenir sur cette course pour:

  • ne pas rester sur un mauvais souvenir,
  • battre notre record,
  • et surtout, tradition oblige, pour découvrir une nouvelle adresse gastronomique où le gras est aussi important que le drop de ma basket saucony.

Le parcours de La course

9 heure : le départ de la course est lancée et comme chaque année les déglingos des clubs d’athlétisme jouent des coudes pour se positionner en 1ère ligne. C’est donc dès potron minet que notre relayeur number one effectue les 5 premiers kilomètres, à la vitesse de la lumière.

La lumière d’ailleurs, parlons-en. Il fait froid, mais le soleil donne la même couleur au gens… Et sur le parcours de cette année, le soleil, on l’a en pleine face pendant un bon moment. Bronzer du nez un 5 novembre à Paris, ça me fait ronronner de bonheur.

Le parcours est vraiment agréable, le long des quais (comme d’hab me direz-vous. Bah oui, mais longer la Seine avec vue panoramique sur la Tour Eiffel ça a de la gueule). On sautille au niveau des tunnels histoire de pas s’ennuyer, et de faire grimper le palpitant.

Niveau ambiance, on a vu mieux. Alors qu’on s’entende, je n’attends pas vraiment à voir des pom pom girls scandées mon prénom, mais cette année je n’ai vu ni banderole, ni mégaphone. Je cherche encore les boost adidas. En même temps, cette année ce sont 1 400 équipes inscrites contre 1 600 en 2016 (le même jour avait lieu le marathon de New York et de Nice. Ceci explique peut-être cela).

Le chrono de la course

Le Bibi Running Club s’est bien défendu cette année, et c’est en 3h 21mn qu’on a fini cet Ekiden. Chaque membre de la team a donné de sa personne, en perdant une cuisse par ci, un poumon par là. On aurait pu faire mieux, et cette année encore nous avons eu quelques impromptus de dernière minute (une jambe cassée, un tendon d’achille au bout de sa vie…) mais le Bibi running Club ne lâche jamais. Et en 2018 on compte bien revenir et battre ce nouveau record.

L’Ekiden 2017, c’était comment finalement?

Niveau organisation, ils ont pris en compte toutes les doléances de l’an passé. Du coup, tout va bien dans le meilleur des mondes : la zone de relais est suffisamment large, les toilettes sont nombreuses, les équipes peuvent attendre dans un espace de survie acceptable. Quand au ravito : bonne gestion des flux (pomme, pepito, eau…. le grand luxe). Et cerise sur le gâteau, à l’arrivée on a eu le graal: les médailles!

Point gastronomique:

Nous avons rempli nos panses au restaurant Goku à République. Certains se sont délectés de burgers Americano-Japonais (sacrés champions de France 2017) avec son pain au charbon, d’autres du Bo Bun végétarien. L’accueil est vraiment au top, et les plats servis sans fausse note.

 

 

 

Mawee :